Conférence : Jacopozzi, le magicien des lumières à Versailles le 11 décembre 2019

89C5BD8C-35C9-47AD-A7C5-385059B9888FMadame, Monsieur,

J’ai le plaisir de vous convier le mercredi 11 décembre 2019 à 19h précises à la conférence (avec projections) de Mme Cécile Coutin, conservateur en chef honoraire, « JACOPOZZI le magicien des lumières » en l’Hôtel de Madame du Barry – 21, avenue de Paris à Versailles – parking aisé.

Né à Florence en 1877, Fernando Jacopozzi (1877-1932) s’installe à Paris en 1900, afin d’y trouver du travail et de venir en aide à sa famille. Il découvre la capitale française transfigurée par l’exposition universelle et est fasciné par les illuminations du Palais de l’Électricité avec ses fontaines aux couleurs changeantes. Mais une fois l’exposition terminée, il constate que Paris, la nuit, retombe dans l’obscurité. Il décide d’apprendre le métier d’électricien et se fait embaucher dans la société Paz et Silva dont il devient rapidement le directeur artistique, avant de prendre son envol et de la concurrencer. Fourmillant d’idées, il se voit confier la décoration de façades de magasins, dont celle de la maison de couture Paquin. Pour cette réalisation, il met au point un système d’allumages successifs créant un effet animé particulièrement réussi et original.

La guerre qui éclate est peu propice aux illuminations. En 1917, répondant à une commande de l’Armée, il invente une fausse ville de Paris basée sur un système d’éclairage intermittent destinée à détourner les bombardements nocturnes de l’aviation allemande. Après la guerre, il devient le roi de l’enseigne lumineuse. Chaque année, de 1918 à 1931, pour la période de Noël, les grands magasins lui commandent des décorations qui sont attendues avec passion par la clientèle. Sur une hauteur atteignant 30 mètres, Jacopozzi réalise de spectaculaires et colossales scènes animées au moyen d’un système d’allumages et d’extinctions, enchaînées très rapidement, de milliers d’ampoules

Débordant d’idées, Jacopozzi n’a de cesse de transformer Paris en ville-lumière, et d’éclairer ses principaux monuments. Il poursuit ce projet de manière grandiose, par l’illumination de la Tour Eiffel, lors de l’exposition internationale des Arts Décoratifs en 1925, grâce au mécénat d’André Citroën qui voit le nom de sa firme clignoter sur la Tour jusqu’en 1934. Jacopozzi meurt prématurément le 5 février 1932, laissant de nombreux projets en plan. Adepte du bonheur tranquille et de la douceur de vivre, il a consacré son ambition artistique et son talent à l’embellissement de Paris.

Dans l’attente de vous retrouver nombreux, recevez l’assurance de mes meilleures salutations.

Gabrielle de Talhouët, Présidente

FRANCE 3 rend hommage à Fernand Jacopozzi !

Le 29 janvier 2018, France 3 Ile-de-France a diffusé un reportage rendant hommage au magicien de la lumière, Fernand Jacopozzi. L’accent est mis sur sa contribution à faire de Paris la ville lumière.

Un article est également mis en ligne sur le site de France 3 avec quelques informations complémentaires.

Merci à la rédaction de France 3 d’avoir passé ces quelques heures avec nous pour nous aider à faire connaître ce génie oublié.

Plus d’informations sur le livre « Jacopozzi, le magicien de la lumière » :
-> Video de présentation
-> Acheter le livre

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Merci Fabien d’avoir si joliment mis en page toutes les réalisations de ce magicien de la lumière et dont les histoires racontées par ma grand-mère ont traversées mon enfance….

le temps passé a fini par édulcorer mes souvenirs tout en les enjolivant..démêler  le vrai du faux bien des années plus tard n’a pas été évident pour moi, sa petite-fille.

Mais qui était donc ce mystérieux grand père italien qui avait quitté sa famille et son pays pour conquérir Paris ? On m’avait raconté  qu’il était le magicien de la lumière….que Paris était sorti de l’ombre grâce à lui ! Que les vitrines des magasins s’animaient à chaque noël d’animaux mystérieux, de cascades de fleurs, de clowns jonglants .. Et que la Tour Eiffel se paraît tous les soirs d’étoiles et de comètes..qu’il avait magnifié le temple d’Angkor…

L’Italie, Paris, l’Asie tout se mélangeait pour la petite fille que j’étais à l’époque. Ce diable d’homme sortait tout droit d’un conte de fées !

Il dessinait avec la lumière…! quelle chance il avait……

Veronique Tessier Huort

 

 

 

Paris ne serait pas la Ville lumière sans Fernand Jacopozzi.